Carnaval de Martinique : 5 secrets pour faire la fête avec les locaux

Le carnaval est l’une des plus anciennes traditions de l’île de la Martinique. Les premières manifestations débutent en janvier puis laissent place à cinq jours de festivités intenses avec les jours gras.  Selon les années cette période se déroule soit à la fin du mois de février ou au début de mars.

Considéré comme l’un des plus beaux carnavals de la Caraïbe, cet événement attire de nombreux curieux qui viennent admirer le spectacle. Si vous choisissez la destination Martinique spécialement pour le carnaval et que vous souhaitez être bien plus qu’un spectateur, il est possible de vivre l’expérience de cette fête comme un local et ce gratuitement. Voici quelques conseils de vous à moi pour savoir par quoi commencer et comment y participer.

Etat d’esprit festif 

Ambiance festive et ouverture d’esprit obligatoires. Un bon carnavalier est avant tout une personne :

– Ouverte d’esprit
– Appréciant la dérision et l’humour de second degré
– Appréciant la spontanéité et le sens festif des martiniquais

En tant que locale je reconnais que pour une personne visitant l’île pour la première fois qu’il n’est pas facile de s’immerger complètement dans l’expérience carnavalesque. Ou du moins, il faut connaitre le contexte ou avoir des contacts sur place pour être guidé au mieux.

 

Quand et comment profiter du carnaval dans la capitale ?

Les meilleurs jours se déroulent pendant les jours gras. Revêtez vos costumes, vos sous-vêtements, oui j’ai bien dis sous-vêtements, ou tout autre accoutrement coloré vous permettant de faire la fête et de vous lâcher.

Si vous décidez de participer au carnaval de la capitale de nombreux sites communiquent sur le programme ce qui permet de bien s’organiser à l’avance. La capitale devient complètement piétonne dès le début de l’après-midi. Il vaut mieux donc arriver tôt pour se garer au plus près ou favoriser les transports en commun (Bus Mozaik, navettes, TCSP, etc) qui vous rapprocheront à l’entrée de la ville.

 

Les parades

Si vous recherchez les termes  » Carnaval de Martinique » dans votre moteur de recherche préféré vous tomberez sur la partie visible de l’iceberg, les parades. Elles sont représentées par des associations et leurs membres qui défilent dans les rues selon un thème qu’ils auront choisi par eux mêmes. Les costumes sont riches en couleurs et vous transportent; c’est une des choses à ne surtout pas rater durant votre séjour. Chaque année un programme est établi par les communes. Vous pouvez connaitre toutes ces informations dès janvier en vous rendant directement sur ces sites :

 

Les vidés

Partie centrale de l’iceberg, les vidés sont constitués d’orchestres de rues chantonnant des chansons de carnaval majoritairement en créole. Comptez sur son effet libérateur car il s’agit d’un bon moyen de se défouler ou d’extérioriser les petits tracas de la vie. Si vous êtes tentez d’y participer mais que vous hésitez car vous êtes un peu timide voici trois raisons d’intégrer un vidé :

1. Vous êtes dans la colonne vertébrale du carnaval
2. Vous perdez des kilos en dansant et en marchant sur plusieurs kilomètres
3. Vous pouvez dire toutes les grossièretés que vous voulez

Les soirées à thème

Concernant la partie cachée de l’iceberg, de nombreuses soirées à thème sont organisées à l’occasion du carnaval. Les tickets sont généralement disponibles sur des sites d’événements comme bizouk.com ou monipass.com. Pour les soirées les plus originales et sélectes les tickets sont disponibles uniquement dans des points de vente en Martinique.

Participer à une soirée à thème est quelque chose de facile dès que vous vous y prenez deux à un mois à l’avance. Le prix moyen d’un ticket est d’environ 25 euros. Concernant le style musical, préparez vous à bouger sur des vibes caribéennes.

L’ambiance durant ces soirées est très festive et extravagante car tout le monde revêt son plus beau costume pour être dans le thème. Il y a deux années de cela j’ai participé à deux soirées aux thèmes suivants : plumes/Brésil et Marvel Super hero. Cette année j’ai participé à d’autres soirées : Flora, Pluma et Mermaid.

Si vous n’avez pas pu anticiper assez tôt pour vos costumes, vous pouvez trouver tout ce qu’il vous faut chez les commerçants locaux. Les martiniquais aiment customiser leurs habits pour l’occasion, j’ai d’ailleurs pour habitude de réaliser/bricoler moi-même mes costumes de soirées.

 

Voila, vous savez presque tout pour vous lancer et participer à la grande fête du carnaval qui j’espère vous plaira.

 

Bon carnaval à tous !

 

Goodbye Paris : mon choix de quitter la capitale et la France

Imaginez-vous déconstruire volontairement tout ce que vous avez mis du temps à construire pour tout recommencer. Non vous n’arrivez pas ? Okey, ce n’est pas grave.

Pour ceux qui me lisent depuis le début vous savez que j’ai arrêté d’écrire depuis plusieurs mois. J’ai traversé une période difficile et pour ne rien me simplifier, j’ai réalisé également que le « vol de ma vie » était en mode pilote automatique vers une direction qui n’était plus la mienne. Cette prise de conscience et cette volonté de changer de trajectoire ont éveillé en moi les angoisses les plus profondes et m’ont poussé à reprendre le contrôle sur ce que je souhaite réellement pour moi, indépendamment de ce que ma famille ou la société peuvent penser.

En résumé, j’ai eu un questionnement majeur concernant chaque aspect de ma vie : mon métier, mon mode de vie et ce que je veux réellement pour les prochaines années. Avouons-le, bien souvent nous vivons une vie qui n’est pas celle que nous rêvons ou encore une vie à coté de nos vraies valeurs pour se fondre dans le moule. Certains diraient que c’est la vie, que l’on doit se satisfaire de ce que l’on a, moi je répondrais que ce sont des excuses.  Il est de notre responsabilité de faire face et d’essayer de vivre nos rêves car nous avons qu’une seule vie. Rien ni personne ne nous empêche de faire ce que l’on voudrait à part nous même.

 

Au programme 2019 : je plaque mon boulot et je quitte Paris. Je tire ma révérence à cette vie que j’avais choisie dans la capitale et qui avec le temps ne me correspondait plus.

 

Mais que s’est-il passé ?

Que l’on se rassure, je ne suis pas enceinte. Petit clin d’œil à mes amis qui ont fuit Paris après la naissance de leur premier enfant, et cela est compréhensible, puisque la qualité de vie à Paris n’est pas la meilleure.

Vade retro, que cet esprit qui parle quitte le corps d’Alexis sur le champ ! Eh oui, ce départ peut étonner et beaucoup savent que je suis attachée à certains attraits de ce mode de vie. Cependant détrompez-vous car il y a eu du chemin parcouru entre ma période d’étudiante et mon affirmation en tant que femme.

 

Pour aller à l’essentiel, voici les principaux points qui m’ont poussé à prendre la décision de quitter Paris :

  • Il y a 5 ans je me suis promise que je ne ferai pas plus de 10 ans dans la capitale.

    Hors de question que je reste ici jusqu’à ma retraite. Aujourd’hui cela fait 10 ans et 6 mois que j’y vis et je compte bien tenir cette promesse. Bien sûr ma situation actuelle me facilite les choses car je n’ai pas de compagnon à convaincre/menacer ni d’enfant à embarquer.

  • Il y a trois ans, un cas de force majeure me fait tirer à pile ou face mon sort dans la capitale. Je suis très sérieuse.

J’ai perdu, je suis restée. Cette décision très difficile à l’époque, de rester ou partir, était également liée au fait que je souhaitais peaufiner mon expérience professionnelle. Devoir en arriver à un tel tiraillement signifiait dans le fond qu’une partie de moi souhaitait que je m’en aille. Il s’agissait d’une première sonnette d’alarme que je n’ai pas écoutée mais qui m’a rappelé à l’ordre avec le temps. Et vous, est-ce que vous entendez parfois cet appel qui vous dit « il est temps de partir »?

  • La vie dans la capitale est devenue insupportable.

Le métro sale ou bondé aux heures de pointe, le charme des parisiens. Cette vie « métro, boulot, dodo » ou encore cette sensation d’être poussée constamment à la consommation pour remplir notre vie/vide sont des choses qui me saturent et me polluent beaucoup trop. 

  • Je me suis persuadée qu’être cadre dans le marketing digital c’était ce qu’il me fallait. Au final j’ai fini par ne plus tenir sur mon dernier poste car il perdait tout son sens pour moi.

J’ai démissionné. Travailler toute la journée devant un ordinateur et ce pendant quarante ans minimum, NO WAY. Lorsque l’on ne se sent pas à sa place quelque part c’est que l’on est pas au bon endroit. J’ai tenu sur mon dernier poste jusqu’au moment ou j’ai décidé qu’il était temps de lâcher.

  • Continuer de vivre à Paris n’apportera pas forcément de valeur ajoutée à la nouvelle vie que je souhaite.

Même si je ne sais pas de quoi est fait demain, je ne souhaite pas revenir vivre dans la capitale.  A la veille de mes 30ans, j’ai révisé mon plan de vie et vivre à Paris n’en fait plus partie.  

Je sais que certaines personnes sont fatiguées du mode de vie parisien et songent à retourner dans leur pays natal. La plupart du temps la peur de ne pas trouver un emploi à la hauteur de ce que l’on a dans la capitale nous retient. A mon avis, lorsque l’on arrive réellement à saturation certaines priorités sont à revoir. Quitter un environnement qui ne nous convient plus ou y rester et s’épuiser juste pour un CDI ?

 

Que se passera t-il pour la suite ?

La boucle parisienne est bouclée. Je rentre à la maison auprès de mes proches. J’irai me balader dans le monde avec mon sac à dos. Un autre jour je me poserai de nouveau puis je recommencerai jusqu’à ce que je veuille autre chose.

 

 

Mon histoire vous inspire ou cela résonne en vous ? Retrouvez le récit de mon départ de la Martinique pour m’installer à Paris et le contexte dans ce volet : 9 ans déjà que j’ai quitté la Martinique

 

A bientôt les  amis !

 

Voyage au Brésil : feuille de route pour un séjour de 2 semaines

 

Sens-tu ce soleil caresser ton épaule dénudée, entends-tu le bruit des vagues qui s’écrasent sur le sable blanc ? Bem-vido ao Brasil ou plus précisément à Rio de Janeiro. Ici on se promène en bikini brésilien, on boit de l’agua de coco et on joue au foot volley sur un fond de funk carioca. Bum Bum Tam Tam.

Je suis arrivée à Rio de Janeiro le 3 mars sous une chaleur étouffante et chargée d’humidité. Rio de Janeiro me parle, son ambiance, ses vibes, son peuple. La ville est comme je l’imaginais, colorée, métissée, une jungle urbaine située entre terre et mer.

On peut tout faire dans cette ville : aller à la plage, faire de la randonnée, du shopping. Les Brésiliens sont souriants et chaleureux ; si vous entamez une conversation avec eux, oubliez l’anglais, la langue unique est le Portugais Brésilien et on ne s’en plaint pas car cette langue sonne comme une mélodie à notre oreille.

Ça y est, vous vous sentez presque au Brasi-ou ? Je vous embarque avec moi dans le récit de ce voyage de 2 semaines et partage avec vous dans cet article ma feuille de route.

 

Salvador de Bahia

Salvador de Bahia

– Feuille de route – 

Je suis partie pour une durée de 2 semaines au Brésil, ce pays est si immense qu’en réalité il faudrait plusieurs mois pour visiter les plus beaux spots. Avant de partir j’ai opté pour un programme alliant visites, aventures et repos.

Pour faire le compte des villes visitées, j’ai séjourné à :

  • Rio de Janeiro : 5 jours
  • Salvador : 3 jours
  • Palmeiras : 2 jours + 2 jours dans le parc national de Chapada Diamantina
  • Rio de Janeiro : 4 jours

Pour se déplacer entre ces différentes villes, j’ai réservé à l’avance :

  • 1 vol AR Rio de Janeiro – Salvador (4 heures de vol au total)
  • 1 trajet AR en bus : Salvador – Lencois (14h au total)

Quel Budget pour le Brésil 

Tout dépend de vos envies, de vos goûts, mais le Brésil reste abordable sur place grâce à sa devise. Pour vous donner un ordre de prix sur les dépenses principales :

  • 1 Billet d’avion AR Paris-Rio : 550 € – booké un mois avant le départ avec la compagnie Lufhtansa.
  • 1 aller-retour Rio -Salvador : 130 € –  booké un moins à l’avance avec la compagnie GOOL
  • 1 ticket de bus AR Salvador-Palmeiras : 50 € et acheté quelques semaines avant mon départ sur busbud.com
  • Hébergement sur 2 semaines : environ 200 € , booké deux semaines à quelques jours à l’avance via Booking, Airbnb et Facebook (auberge de jeunesse, appartement privé, hôtel, chambre chez l’habitant, camping).
Hôtel Vila Galé Rio

Hôtel Vila Galé Rio

 

Ou séjourner à Rio de Janeiro ? – 

L’offre d’hébergements dans cette ville est très vaste. J’ai séjourné à Ipanema (auberge El Misti hostel) et à Lapa (hôtel Vila Galé Rio).  Entre ces deux quartiers l’ambiance est totalement différente mais j’adore. Si mon séjour avait été un peu plus long, j’aurais réservé au MGallery by Sofitel de Santa Teresa qui offre un cadre et une vue superbes.

Ipanema : le quartier est très sûr et animé la journée. L’ambiance est assez hippie chic et la plage se situe entre 2 et 8 minutes à pied selon l’emplacement de votre hébergement. Vous pouvez trouver des hébergements à bas prix, ou des logements plus haut de gamme.

Lapa : un quartier assez populaire, certaines zones sont à éviter.  Les soirs, la rue principale se transforme en un endroit animé où bars et restaurants proposent des animations avec des groupes de samba et des DJs. Si vous voulez faire la fête avec des cariocas, je vous conseille ce quartier. Préparez-vous sérieusement à danser la samba.

 

  • Acai

Et pour les gourmands – 

La découverte d’un pays et de sa culture passe aussi par ses plats locaux et je peux vous dire qu’au Brésil on se régale. J’ai d’ailleurs mangé la meilleure viande de toute ma vie à Rio (quartier de Lapa).

Si vous partez en séjour au Brésil, voici la liste de ce que vous devez absolument tester

Nourritures
    • Les Pastels con carne
    • Les pastelaos
    • La feijohada
    • Le tapioca, la « crêpe » à la brésilienne réalisée avec de la farine de tapioca. Un délice qui vous fait tenir une demi-journée sans grignoter. Je préfère la version salée avec un peu de jambon, du fromage, de l’oignon et de la tomate en garniture. Je me suis promise de refaire cette recette chez moi.
    • L’acai : une glace locale où vous pouvez ajouter tous les toppings que vous souhaitez.
Boissons
  • Number one : l’eau de coco que l’on ne présente plus
  • Number two : la Caïpirinha au maracuja
  • La bière de la marque Atlantico
  • Le soda à base de Guarana  de la marque Atlantico

 – La sécurité à Rio de Janeiro  –

La sécurité de la ville est au moment où je vous écris confiée à l’armée nationale. Avant de partir j’ai eu beaucoup de mises en garde, ce qui est normal lorsque l’on entend ce qui se passe au Brésil. Cependant à aucun moment je ne me suis sentie en danger ou mal à l’aise sauf quand je me suis rendue dans une favela. J’ai pu également me fondre dans la masse ce qui était un petit plus.

 

2018 : on prend des vraies résolutions !

2017 tu laisseras, 2018 tu accueilleras !

Eh oui, l’année se clôture dans quelques heures et je vous épargne les vœux habituels que vous recevrez probablement :
« je te souhaite amour, gloire et beauté! »

Trève de plaisanteries, penchons nous sur cette nouvelle année 2018 que nous voudrons plus heureuse, plus riche en émotions et expériences, plus belle que 2017. C’est le moment de lister ces nouvelles résolutions qu’il serait raisonnable d’adopter.

 

Relations humaines

On vire les relations toxiques

Qu’il s’agisse d’une relation amoureuse ou amicale, on a tous eu/ou on a autour de nous des personnes qui ternissent réellement notre quotidien et notre bonne humeur. Si ce n’est pas encore fait, il serait temps de faire un peu de ménage et ce sans remord. C’est dur, ça fait mal mais cette décision vous fera avancer et vous libérera à coup sûr.

On arrête les gossips ou milans*

Répéter ce que l’on entend, enfoncer une femme qui a une vie, des sentiments, des blessures et des joies tout comme nous, ça ne sert à rien. De plus, vous vous abaissez vous même.  Aimez vos consœurs, soutenez les, encouragez les, vous entretiendrez une boucle d’amour à l’infini.   

Milan* : Nom masculin, créole.  Action de raconter des potins ou des ragots.

On s’essaie à la franchise

Dire à une amie la vérité n’est pas un DRAME. Oui je sais, on se vexe vite chez nous lorsqu’une copine/amie/proche nous fait une remarque : ‘Manzel compren’n sé li epi toute lo conseils li’a » – « Elle se prend pour qui avec tous ses conseils ? ».  Les vraies amies ont le devoir d’ouvrir les yeux de leurs proches au moment opportun. Je ne vous dit pas de mettre une personne devant ses erreurs ou ses problèmes à chaque fois que vous la voyez, mais d’avoir un conseil avisé et humble quand il le faut.

 

Bien-être et beauté

On diminue sa consommation d’alcool

Ce serait trop difficile pour beaucoup d’entre nous d’arrêter du jour au lendemain, mais pourquoi pas diminuer (un peu). Cela réduirait les réveils difficiles ainsi que la semaine de repos forcé nécessaire pour récupérer de la dernière cuite.

On fait plus d’abdos

 

Messieurs, à force de boire de la bière et toutes sortes de breuvages le ventre prend un coup avant 40 30 ans. Alors il faut faire un choix dans sa vie. Tu veux être hot ou tu veux être alcoolique ? Ok tu t’enfous ? D’accord je sors.

On réduit le nombre de tissages/an

Je sais que ça permet de changer de style régulièrement, je n’ai rien contre par ailleurs mais les filles laissez vos cheveux respirer de temps en temps svp. Le tissage 365/365 jours ce n’est pas possible.

 

Sexe

On nettoie sa liste de sex friends / gérances…

Le meilleur pour la fin… Sérieusement, ce n’est pas raisonnable de gérer 4 personnes en même temps. C’est peut être le moment de nettoyer ses contacts et de laisser le passé dans le passé. Petit message à certaines personnes : vous gardez des contacts en réserve en cas de pénurie mais les gens ne sont pas à votre disposition après 1 an de disparition. 

 

Ça suffira pour commencer l’année 2018. Pour être un peu plus sérieuse et vous écrire à cœur ouvert, voici les résolutions que je souhaite poursuivre durant cette nouvelle année. Il ne s’agit pas vraiment de nouvelles résolutions car tout au long de l’année je me fixe des objectifs à court ou long terme, je poursuivrai donc sur ces aspirations :

* M’aimer plus*

*Etre plus généreuse avec les autres*

*Voyager plus*

*Allouer plus d’argent à mon développement personnel*

*Dire plus souvent à mes proches que je les aime*

*Agir plus, réfléchir moins*

*Méditer plus*

Je vous souhaite de tenir les résolutions qui vont avec vous, votre personnalité et votre mode de vie…

Bonne année 2018 !!

 

 

 

 

 

Voyage en solitaire : comment rencontrer des personnes ?

Hello tout le monde, j’espère que vous allez bien surtout avec ce froid de canard. Comme promis je reviens pour parler de mon voyage en solitaire et de comment je m’y suis prise pour rencontrer des personnes. Pour vous planter de nouveau le décor: j’étais partie en vacances pour une dizaine de jours et pour la première fois seule au Portugal. L’ expérience fut très enrichissante je vous assure. Je suis consciente que la solitude gêne certaines personnes, cela donne un sentiment parfois désagréable. Pour ma part c’est quelque chose qui m’aide à trouver des réponses et à révéler ce que je veux vraiment. C’est une bulle de silence, un rendez-vous avec moi même pour comprendre certaines choses, m’écouter et prendre des décisions.

Premiers ressentis à Lisbonne

Ce serait vous mentir que de dire que je suis partie à l’arrache et que j’ai eu de l’adrénaline tout au long de mon séjour. Durant mes premières heures dans la capitale j’ai ressenti de la peur, de l’excitation et de la joie. Je dois être accro aux ascenseurs émotionnels… Au final, à la fin de chaque journée passée dans la capitale portugaise le seul sentiment qu’il me restait était celui de la satisfaction: gyaaal  you did it !

Être seule pour la première fois dans un pays étranger vous oblige à vous booster, on se challenge chaque jour au point de se demander quelles sont nos limites.

Rencontrer des personnes – Salut moi c’est Alexis !

Pour commencer on oublie les hôtels pour ce genre de voyage. On fera des rencontres plutôt dans des auberges de jeunesse. Si tu es allergique à la colocation, aux dortoirs, au partage, tu vivras un cauchemar.

Les deux premiers jours j’étais plutôt dans ma bulle, c’est mon tempérament. Je ne voulais pas brusquer mes colocs de l’auberge et je vérifiais toujours que mon anglais était toujours ok. Je partageais ma chambre avec une japonaise ma sœur dans une autre vie, un brésilien très louche et bavard boug la ka palé – le mec est bavard, et deux personnes que je ne voyais jamais.

Pour ceux qui n’ont pas l’habitude d’aller vers les « étrangers » sachez qu’il faudra briser votre mur de timidité et aller vers l’autre sans peur de vous sociabiliser. Il faudra retomber en  quelque sorte en enfance, au temps où vous jouiez avec tout le monde sans juger.

Pendant une semaine j’ai perfectionné le : salut, moi c’est Alexis, et toi ?

Au bout de deux jours à Lisbonne, je me suis assise dans le salon de l’auberge de jeunesse avec un bouquin, j’observais plus que je ne lisais. Des gens qui ne se connaissaient pas échangeaient un sourire puis lançaient des sujets de conversation : « Tu es arrivé quand ? Tu restes combien de temps ici ? My name is Yuko, I am from Japan and you ? Je me suis lancée et j’ai adoré…

 

5 choses à retenir sur les personnes voyageant seule comme vous :

  1. Les gens ne sont pas là pour faire les beaux : personne n’est là pour agir comme un sauvage ou vous regarder de haut.
  2. On vous posera des questions : ton âge, ton métier, ta ville, tes origines, ton mec, etc. Ne vous dites pas illico que les gens sont Makrels – trop curieux. Tout le monde veut juste en savoir plus sur l’autre et partager. Surtout quand vous dites que vous venez de la Martinique, un petit paradis sur terre que peu de personnes connaissent.
  3. Elles adorent échanger : les bons plans, les spots à voir, les endroits où dormir…
  4. On vous proposera des activités : aller boire un verre, faire des activités que vous n’aviez pas prévu. Et tant mieux.
  5. Chaque personne garde son indépendance : même si vous êtes devenus les meilleurs amis du monde avec quelqu’un, on pourra vous dire NON et décliner votre proposition d’aller surfer par exemple

 

Bilan des rencontres

J’ai rencontré plusieurs personnes avec qui j’ai visité des monuments, je suis sortie dans des bars, j’ai été à la plage… J’ai fais la connaissance de plusieurs filles voyageant seules toutes superbes et cool. Des filles célibataires mais aussi des filles en couple, âgée de 22 à 35 ans. Des rêveuses, des femmes qui vont où elles veulent aller. Voici le bilan de mes plus belles rencontres au Portugal :

A Lisbonne :

  • 1 japonaise : maîtresse d’école qui a tout plaqué et décider de ne plus suivre le système rigoureux du japon
  • 1 israélienne : Dj, bohème, elle voulait faire un break et trouver des réponses
  • 1 américain : navy de los Angeles, en permission pour faire un road trip en Europe
  • 1 brésilien : employé sur un paquebot en escale à Lisbonne, assez mystérieux sur son identité et ses motivations dans la ville
  • portugais : des jeunes de Lisbonne

En Algarve :

  • 3 allemandes  : deux étudiantes et une event planner baroudeuse et adorable
  • 1 portugaise : danseuse professionnelle souhaitant se ressourcer et tourner la page suite à sa rupture avec son amoureux
  • 1 uruguayenne : en année sabbatique elle effectuait un tour du monde en solitaire avant de se lancer dans la vie professionnelle

Je me suis aussi rencontrée. Une martiniquaise loin de chez elle : une jeune femme qui s’était lancée le défi de partir seule, cherchant des réponses dans de nouvelles expériences.

J’espère que cet article inspira certain.e.s. J’ai rencontré des personnes mais j’ai aussi visité des lieux sympas que je vous partagerai dans mes prochains articles.

 

 

 

 

Portugal : mon premier voyage en solitaire

Il y a deux mois de cela, j’ai décidé de faire mon premier voyage en solitaire. J’ai pris mon billet pour le Portugal et j’ai dis ciao à Paris. Un billet acheté trois jours à l’avance, une auberge de jeunesse booké la veille, me voila partie pour découvrir une nouvelle destination, le Portugal.

Folle ? Noon. Combien de fois avez vous fantasmé sur quelque chose de fou, sur quelque chose que vous voudriez réaliser mais que vous n’avez pas encore le courage de faire ?

J’ai pris la décision de partir seule, pourquoi ? 

Suite à l’annulation de mon voyage en Corée du Sud qui était prévu initialement en septembre, j’avais décidé de voyager quand même. Au mois d’août j’ai tenté de trouver des compagnons de voyage mais entre les indécis et les personnes qui n’avaient pas les mêmes dates de vacances que moi, je me suis dit que si j’attendais encore je n’irais nulle part. Mwen pani temps ba moun ki pas sav sa yo lé – Je n’ai pas le temps pour les indécis.

Pour tout vous dire, je trouvais l’idée d’un voyage en solitaire fantastique. Au début j’étais assez motivée puis je me suis ravisée, pensant que je devrais calmer mes envies d’aventures.  Par la suite,  j’ai commencé à me poser de vraies questions, des questions qui, si je ne portais pas attention, viendraient bloquer et compromettre ce projet de voyage en solitaire :

  • Pourquoi partir seule, est-ce une décision judicieuse ?
  • Est-ce que je ferai des rencontres intéressantes ?
  • Serai-je frustrée de faire des choses que je ne peux pas partager avec les personnes que j’aime ?

Autant de questions parasites qui ne servaient à rien. A vrai dire cette volonté de partir seule étant trop forte, j’ai fini par me jeter à l’eau. Dans tous les cas je tirerais bien quelque chose de cette expérience, quelle soit bonne ou mauvaise.

L’art de voyager à l’arrache

Comme d’habitude un billet en poche, une idée de l’endroit où je vais dormir en premier puis le reste viendra tout seul. Je précise que le voyage à l’arrache n’est pas adapté à tous. Si vous avez tendance à vouloir tout contrôler et à tout planifier à l’avance, mesdames et messieurs passez votre chemin. Par ailleurs, si vous partez en haute saison, méfiez-vous des réservations de dernières minutes en ce qui concerne votre hébergement. Si la majorité des établissements affichent complet, vous risquez de partir en mission.

La réaction de mes proches

Lorsque j’ai annoncé à mes proches que je partais au Portugal seule, il y a eu un silence de 3 secondes et des regards stupéfaits. J’ai éclaté de rire. Mais papa il est où le problème, je suis une grande fille ?

Des amis m’ont dit que j’étais brave. Mais moi je vois juste une jeune femme qui souhaitait voyager seule pour une fois et repousser ses limites. Je peux vous dire que ces vacances ont été exceptionnelles. J’encourage d’ailleurs toutes les femmes à expérimenter ce genre chose au moins une fois dans leur vie.

Quelques règles à respecter 

Lorsque l’on part sur un coup de tête dans un pays européen, il y a quelques règles de bases à respecter :

Bien choisir sa destination et la période. On ne part pas sans un programme sérieux dans n’importe quel pays surtout en tant que femme seule.

Connaître son budget par cœur et suivre régulièrement son solde en temps réel.

Avoir un téléphone pour donner des nouvelles à ses proches ou utiliser le gps ;  le roaming étant levé en Europe, on peut utiliser son téléphone comme d’habitude et ce même avec un forfait basique.

Avoir du liquide sur soi de préférence, même 20 euros. C’est un de mes soucis récurrents car je n’ai jamais de liquide sur moi, je gère mieux mon budget de façon dématérialisée.

Toujours avoir une carte bleue voire une deuxième au cas où. On est pas a l’abri d’une restriction de la part de sa banque ou encore d’un vol de portefeuille.

Partir LÉGER : en sac a dos c’est le must. Je n’ai vu que des routes et des trottoirs pavés au Portugal. Si vous avez une valise bon courage !

 

Dans une second volet je vous présenterai les trois questions/réponses utiles que je me suis posées avant de partir ainsi que tout ce qu’il y a à dire sur cette destination. D’ici là je vous embrasse les copains.

Fall [in love]

Fall, Autumn, Fall in love quoi ! Vous voyez le jeu de mots ? Non ? Ok, ok, ce n’est pas grave. Aujourd’hui je vous retrouve pour partager mon premier lookbook de l’automne. Le mois d’octobre nous a fait quelques clins d’œil ensoleillés et j’en ai profité pour improviser une séance photos avec un look casual, cosy et féminin. J’ai eu du mal à choisir mon thème mais il fallait bien se lancer, et quoi de mieux que commencer avec quelque chose de rose pour symboliser ce mois d’octobre rose ?

Je vous avoue que je n’avais pas posé devant un photographe depuis la réalisation de mon book en 2011, j’avais complètement oublié à quel point on peut s’éclater devant un objectif.

Crédit photo : Sarah Merzouk

Je porte 

Un pull rose / Toucher Velvet : Stradivarius

Une jupe faux leather noire : Bershka

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